©Paceo Charlie Haden a dit d’elle : « Elle m’a immensément impressionné par son talent, sa musicalité et son dévouement à sa forme d’art. Son style personnel et « son » si particulier font d’elle une musicienne unique. »

Leader et compositrice fertile Anne Paceo a su inventer un style singulier et identifiable dès les premières mesures. En témoignent ses 3 Victoires de la musique, « Artiste jazz de l’année » en 2019, « Artiste jazz de l’année » en 2016,« révélation jazz » en 2011, et sa discographie prolixe, qui l’ont emmenée jouer dans 44 pays sur les 5 continents.

Avec 6 disques à son actif Anne Paceo se joue des codes et des styles, mettant un point d’honneur à briser les frontières et rechercher des alchimies très particulières entre les musiciens qui composent ses groupes. 

« Je n’ai jamais aimé frontières entre les styles musicaux. C’est les disquaires qui ont inventé ces cases, mais la musique, elle, dépasse tout ça. L’important c’est qu’elle parle au coeur, à l’âme, qu’elle provoque des émotions, qu’elle fasse voyager, qu’elle inspire. » 

Née en 1984, Anne a grandi dans un environnement artistique. Elle passe les premières années de sa vie à Daloa en Côte d’Ivoire, bercée par les percussions des grands maitres qui répètent à côté de la maison familiale. 

D’abord repérée comme accompagnatrice, elle joue professionnellement depuis ses 19 ans auprès des plus grands noms de la scène musicale française et internationale, Archie Shepp, Rhoda Scott, Christian Escoudé, Marcel Azzola, Henri Texier, Andy Sheppard, Alain Jean-Marie, Philippe Catherine, Sandra Nkaké, Emmanuel Bex, Michel Legrand, Jeanne Added, Melissa Laveaux, China Moses, … Pour n’en citer que quelques un.e.s.

En 2008 puis 2010 elle publiait « Triphase » et « Empreintes », albums en trio où elle co-composait la musique avec ses 2 compagnons de scène. C’était alors ses premiers pas en tant que compositrice.

En 2012 elle publiait « Yôkai », carnet de voyage sonore en 5tet,  entièrement composé par ses soins qui lui permettait d’embrasser son indépendance.

En 2016 avec « Circles » elle affirmait son style et son écriture à la fois organique, foisonnante et généreuse, aux frontières du jazz, de la pop, de la musique électronique et des musiques du monde. 

En 2018 elle publiait « Fables of Shwedagon » son premier disque « live », fruit de la rencontre avec des musiciens du Myanmar.

Enfin en 2019 parait « Bright Shadows », album entièrement écrit pour des voix et adoubé par la critique :

« Anne Paceo fait partie de ces musiciens que l’on suit avec ferveur parce qu’avec son autorité souriante elle montre la voie » Le Monde 

« En flirtant avec la pop où les musiques du monde, la batteuse dessine une identité métisse fascinante » L’Express

« Grand disque » Jazz Magazine